Archives de mai, 2013

Salut à tous !

Aujourd’hui, une chronique à propos du dernier tome de A comme Association, la saga à succès d’Erik l’Homme et de feu Pierre Bottero.

A comme Association, tome 8 : Le regard brûlant des étoiles

Synopsis :
C’est encore une fois l’heure des adieux, et, alors que Jasper assiste à l’enterrement du Sphinx, il fait la rencontre de Fulgence, le directeur de l’Association. Leur première confrontation ne laisse rien présager de bon : Fulgence semble déterminé à écraser le bureau de Paris pour de mystérieuses raisons que Jasper va s’employer à découvrir. Pour cela, il lui faudra réincarner son précieux Fafnir en corbeau, suivre les conseils d’Ombe, mais surtout compter sur d’improbables alliés alors qu’il affronte vampires, démons et anciens camarades de classe.
Parviendra-t-il à sauver l’Association et à découvrir le secret de ses origines ?

 

Mon avis :
Globalement, c’est un très (très) bon derniertome, pour cette saga suivie par tant de lecteurs. L’affrontement final est au rendez-vous, avec de l’action, de l’humour, de l’émotion même.

Ce dernier tome s’inscrit dans la veine des précédents, même si l’un des co-auteurs, Pierre Bottero, n’est plus de ce monde depuis un tragique accident. Erik l’Homme a su conserver cette pointe d’humour, et cette poésie, qui a fait le charme de la saga depuis ses débuts.

En ce qui concerne l’intrigue, tous les mystères se dévoilent ici, dans une sublime fin, qui nous fait regretter le fait que ce tome soit le dernier. Les procédés utilisés par l’auteur sont courants, un ultime affrontement en face-à-face entre le protagoniste et le méchant, et plusieurs adjuvants ou contre-adjuvants qui viennent de rajouter au fur et à mesure, mais ici, on ne s’en lasse pas. La plume de l’auteur nous emporte et nous fait voyager dans le monde de Jasper, d l’Association, et à travers la Barrière.
Enfin, comment faire une critique sur A comme Association sans parler de ses personnages. Personnellement, ils m’ont beaucoup touché (que ce soit dans ce tome-ci ou dans les autres). Le style de l’auteur retranscrit très bien les pensées des personnages, avec une certaine exactitude, et qui nous emmène parfois même à l’intérieur de Jasper ou d’Ombe. Lorsqu’Ombe parle à Jasper, on a réellement l’impression d’entendre sa voix, et l’on vit les actions de Jasper avec lui, pour lui. Le lecteur a peur pour Jasper lorsqu’il se retrouve face à un grand ennemi, et il est content pour lui lorsqu’il gagne, ou triste lorsqu’il perd.

Et enfin, concernant la structure du texte à proprement parler, on a un narrateur interne, qui est également le protagoniste (Jasper), et qui nous narre à la perfection l’intrigue. Ce choix d’une focalisation interne est je pense un très bon choix de la part des auteurs, car cela permet au lecteur de s’identifier parfaitement aux personnages qu’il affectionne tant.
La seule chose que l’on regrette est qu’il n’y ait pas de tome suivant. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et celle-ci aura eu le privilège de nous avoir ému et fait voyager depuis 3 ans maintenant.

Conclusion : 
Inutile de préciser que j’ai adoré cet ultime tome de A comme Association.  A partir de là, si vous n’avez pas encore commencé, je vous invite à acquérir au plus vite le premier tome de la saga, et si vous avez commencé les A comme Association, je ne peux que vous encourager à continuer, car ça vaut le détour, comme on dit.

 

Hello !

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, l’objet de ma chronique va être un (grand) classique : Candide, de Voltaire.

Candide, de Voltaire

Synopsis :
Candide, le fils supposé de la soeur du baron de Thunder-Ten-Tronckh, vit dans l’innocence d’une jeunesse protégée par l’enseignement de son précepeteur, Pangloss. Pour ce dernier tout est au mieux. Dans ce paradis, le jeune homme découvre l’amour en la personne de Cunégonde, la fille du baron. Les jeunes se font surprendre dans une position accablante et Candide est chassé, à grands coups de pieds dans le derrière. Notre héros se trouve de la sorte propulsé dans le récit.

Mon avis :
Globalement, ce n’est pas une lecture que j’ai particulièrement appréciée. Déjà, je l’ai lu pour le cours de Français du lycée, j’ai donc été contraint de le lire, ce qui ne m’a pas aidé à aimer ce livre. De plus, même s’il n’est pas détestable en soi, je me suis un peu ennuyé à la lecture de Candide.

Il faut dire également que Candide n’est pas un classique comme les autres. Candide  est un conte, certes, mais c’est un conte philosophique. C’est-à-dire que derrière l’aspect simpliste du conte, se cache une réelle interrogation sur la société dans laquelle vivait l’auteur. Et c’est ça le (seul ?) point intéressant du livre. Candide est, comme son nom l’indique, candide, c’est-à-dire (très) naïf. Ainsi, il croit qu’il vit dans le meilleur des mondes possible, comme l’affirme son précepteur Pangloss. Pour lui, Cunégonde est la plus belle de toutes les princesses, et le château de Thunder-ten-Tronckh le plus beau de tous les châteaux. Et à partir de là, l’auteur s’amuse à tourner en dérision cette théorie selon laquelle nous vivons dans le meilleur des mondes possibles, en utilisant l’ironie (l’antiphrase, pour faire plaisir à mon prof de français) principalement, même si nombre d’autres procédés de style jalonnent le livre.

Et Candide va beaucoup voyager, tout au long du livre, il va presque faire le tour du Monde, et va se rendre compte que malheureusement, nous en vivons pas dans le meilleur des mondes possibles, et que la malheur est pour ainsi dire universel. Et ces voyages sont donc un prétexte pour aborder pleins de sujets, comme le commerce triangulaire et la traite négrière, les guerres en Europe, l’esclavagisme, etc…

Pour en revenir à ce que j’en ai pensé à proprement parler, c’est un livre que je mettrais dans la catégorie « a lire absolument si on a rien d’autre à lire ». Pourquoi ? Tout simplement car si j’avais eu le choix de lire Candide, je ne l’aurais sans doute pas lu, et je pense que je n’aurais pas regretté ce choix. Néanmoins, si on vous l’impose pour les cours, ou si vous l’avez qui traîne dans votre bibliothèque et que vous n’avez rien d’autre à lire qui vous intéresse vraiment, allez-y. C’est un livre intéressant, avec de l’humour, de l’ironie, mais qui a la lecture, a le don d’agacer un peu le lecteur (en tout cas ce fut mon cas, après avoir relu des dizaines de fois les mêmes passages afin de rédiger les diverses dissertations que nous avons eu à rédiger dessus). Mais afin de profiter pleinement de ce livre, ne vous contentez pas de l’histoire en elle-même, mais pensez à l’engagement de l’auteur via ce conte philosophique, à la réflexion sur la société. Et là vous aborderez le point intéressant de cette lecture.

Conclusion :
J’ai mis sur Livraddict la note de 13/20 (la moyenne est pour info à 13.7), et malgré le fait que ce livre m’ait un peu agacé vers la fin, je ne regrette pas de l’avoir lu, car malgré cela, il n’en demeure pas moins intéressant.

Et vous, avez-vous aimé ou détesté ce livre ? Ou comme moi un peu des deux ? N’hésitez pas à donner votre avis en laissant un commentaire, j’y répondrais avec plaisir.

Salut tout le monde !

Ouh là, ça fait un bail que j’avais pas posté d’articles depuis le dernier C’est lundi !

Ce que j’ai lu
Du coup, depuis le dernier « C’est lundi », j’ai lu pas mal de livre compte-tenu de la période qui s’est écoulé, mais pas tant que ça en fait. Voici ce que j’ai lu :
J’ai terminé Trackers, le tome 1, qui a fait l’objet d’une chronique ici sur le blog. J’ai également lu depuis le temps le tome 4 de Skeleton Creek, le dernier de la saga, et A comme Association, le tome 8, qui est aussi un dernier tome. Et enfin, pour les cours de Français du lycée, j’ai lu Le noeud de vipères, de François Mauriac, et Candide, de Voltaire. Je vous laisse découvrir ça en images :

Skeleton Creek, tome 4 : Le Corbeau

Trackers, le tome 1 : Glyphmaster

A comme Association, tome 8 : Le regard brûlant des étoiles

Candide, de Voltaire

Le noeud de vipères, de François Mauriac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que je lis
En ce moment, je lis ma première lecture complète en VO : Young bond, tome 1 : Silverfin, de Charlie Higson. C’est une saga qui retrace la vie de James Bond avant qu’il ne devienne l’adulte crée par Ian Fleming. Et je lis également, pour le cours de Français, Lorenzaccio, d’Alfred de Musset. Les voici en image :

Young bond, tome 1 : Silverfin

 

Lorenzaccio, d’Alfred de Musset

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que je vais lire
Et bien pour être honnête, je n’en sais strictement rien. Je vais peut-être commencer Le prix de la peur, de John Carter, un thriller à l’allure bien gore qui je pense devrait convenir à mes attentes. 🙂

Et vous, que lisez-vous ?

Salut à tous,

Pour signer le retour du blog, une chronique sur Trackers, le tome 1, nommé Glyphmaster, de Patrick Carman (qui est également l’auteur de Skeleton Creek, série qui avait fait l’objet d’un billet précédent sur le blog). Donc, c’est parti mon kiki, voici le livre tant attendu et son synopsis (et accessoirement, ce que j’en ai pensé).

La couverture du livre

Synopsis :
Sur Internet, tout le monde laisse des traces. Méfiez-vous de ceux qui les suivent.
Adam Henderson est un petit génie de l’informatique. Depuis l’âge de neuf ans, il passe sa vie enfermé dans le Caveau, une pièce que son père a aménagée pour lui au fond de sa boutique. Le garçon y répare les ordinateurs et disques durs les plus récalcitrants, il y invente des logiciels et des pare-feux d’une incroyable efficacité, mais aussi des gadgets de haute technologie. Son rêve : devenir le nouveau Bill Gates. Un jour, il rencontre ses premiers amis : Finn, un mordu de skateboard, Lewis et Emily, des geeks, comme lui. Ensemble, ils fondent le groupe des Trackers. Leur objectif : tester les inventions d’Adam en détectant les failles de sécurité sur Internet et dans des lieux protégés. Mais les prouesses du garçon ne passent pas inaperçues sur la Toile, et bientôt le piège se referme, obligeant Adam à raconter son histoire… dans les bureaux de la police.

Mon avis :
Globalement, j’ai beaucoup aimé ce premier tome. Tous les éléments de l’intrigue sont là : on a du suspens, des enjeux phénoménaux, des retournements de situation, et l’on ne s’ennuie pas. Surtout que des codes d’accès jalonnent le livre afin d’accéder à des vidéos, qui montrent certains passages, certaines découvertes, certaines scènes de l’histoire. Ce concept a déjà té testé par Patrick Carman dans sa série Skeleton Creek. Bien sûr, pour ceux qui ne peuvent/veulent pas regarder ces vidéos, une retranscription de chacune d’entre elles est écrite à la fin du livre (en « appendice »).

D’ailleurs, parlons des vidéos. Je les ai toutes regardées. Cretaines sont mieux que d’autres, mais aucune n’atteint le niveau de celles de Skeleton Creek, du même auteur. Et même si ce concept est novateur, original, ces vidéos-là sont (demon point de vue) moins ennuyante à lire en livre (dans les retranscriptions).

Sinon, l’intrigue en elle-même est plutôt bien ficelée. Pas une intrigue digne de celles des plus grands thrillers, mais une intrigue qui a le mérite de maintenir le suspens tout au long du livre, avec des rebondissements réguliers. On en apprend sans cesse un petit peu plus, et heureusement, car plus on avance, plus on a envie d’en apprendre sur l’histoire de Adam Henderson. D’ailleurs, en parlant de lui…Les personnages ne sont pas très profonds, pas très travaillé psychologiquement et physiquement, sauf un : Zara. Vous ne savez pas encore qui c’est, et je ne vais pas vous le dire pour ne pas vous spoiler, mais c’est une personnage qui, je trouve, même s’il n’est pas principal, a une plus grande profondeur que les autres. C’est sans doute cette part de mystère, que la jeune femme cultive tout au long du récit. Mais en soit, le fait que les personnages ne soient pas tellement travaillés ne pose aucun problème. Au contraire, on gagne en fluidité, en vitesse, et dans ce roman, plus les descriptions sont courtes, plus l’on se rapproche d’un page-turner à la Non-Stop.

Enfin, il me faut signaler que le roman tout entier est une grande analepse. C’est l’interrogatoire d’Adam, dans les bureaux de la police. Et toute l’histoire est racontée par lui-même, dans un flash-back qui tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Conclusion :
J’ai vraiment aimé ce premier tome de la saga Trackers, et j’ai hâte de me procurer le tome 2, nommé Shantorian. Et pourquoi pas en VO tiens, ça pourrait être sympa, non ? Et sinon, tout cela a valu à ce livre la note de 17/20 sur Livraddict, pour ma part. Un livre que je vous recommande donc, surtout qu’en plus il se lit très (très) vite, de par le suspens et la taille de la police d’écriture.

Quelques liens à propos du livre :
-Sa fiche Bibliomania, sur le site Livraddict
-Il a également été le sujet d’une LC (Lecture Commune), sur LIvraddict également : c’est ici.
-Vous trouverez ici la page de l’auteur sur Bibliomania (Patrick Carman).

C’en est fini pour cette chronique, j’espère qu’elle vous a plu. Vous aussi, n’hésitez pas à donner votre avis en laissant un commentaire ! 🙂

A bientôt,

Le retour !

Publié: 12/05/2013 dans Vie du blog

Salut tout le monde !

Comme vous avez pu le remarquer, le blog n’a pas été très actif (voir pas actif du tout) durant ces derniers mois. Différentes causes à ça : moins de temps, motivation qui redescend, autres problèmes plus personnels qui s’ajoutent à ça, etc…Mais finalement, je me suis rendu compte que tout ça me manquait, c’est pourquoi j’écris cet article, afin de vous communiquer mon envie de réactiver ce blog !

Et on commence fort : des articles en attente d’écriture (dont un à propos de mon premier livre entièrement en VO Anglais), des surprises que je vous prépare, et plein d’autres choses ! Donc n’hésitez pas à m’aider à (re)rendre ce blog actif, en postant des commentaires, des remarques, des suggestions !

A très bientôt,
loulou

PS : Cela signe aussi mon retour sur Livraddict, qui m’avait tellement manqué durant cette période. Donc livraddictien(ne)s, au plaisir de vous (re)rencontrer sur le forum ! 😉