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Big Easy, de Ruta Sepetys

Publié: 20/10/2013 dans Divers

 

Synopsis :

Polar et romance dans la Nouvelle-Orléans des années 50 : après Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre, Ruta Sepetys s’impose comme un grand écrivain.

Années 50 à La Nouvelle-Orléans. Josie Moraine, dix-sept ans, n’a pas tiré le gros lot. Fille d’une prostituée qui n’a rien d’une mère attentionnée, elle grandit dans une maison close du Quartier français, celui de la mafia, des affaires louches et des gens sans avenir.
Pourtant, Josie a un rêve : quitter cette ville, surnommée The Big Easy et pourtant si peu easy, pour entrer à Smith, prestigieuse université du Massachusette. Impliquée dans une histoire de meurtre, dépouillée par sa mère et endettée, tout pousse la jeune fille à suivre, elle aussi, la voie de l’argent facile. Mais Jo vaut beaucoup mieux que cela… et ceux qui l’aiment le savent bien.

Une histoire pleine d’action, de suspens et d’esprit.

 

Mon avis :
Big Easy est un roman que j’ai assez apprécié. Il est écrit avec beaucoup de simplicité, et surtout sans fard et sans détour : l’auteur va droit au but. L’auteur utilise une focalisation interne, ce qui fait qu’on se sent plutôt proche de Josie, on est dans sa tête, et par ce biai, l’auteur réussit très bien à faire passer au lecteur les émotions et états d’epsrits de sa protagoniste.

Mais parlons-en, justement, de cette protagoniste. Elle est fille d’une prostituée, on connaît très peu son père, et elle habite à La Nouvelle-Orléans. Et malgré cette jeunesse plutôt défavorisée, elle est très loin d’être stupide, et elle ne perd pas le nord. Elle n’a qu’une ambition : s’en sortir, et partir faire des études à l’Université, malgré sa mauvaise Fortune et un environnement pas vraiment propice à tout cela.

Big Easy se déroule dans l’Amérique des années 50, et c’est ainsi que ce roman permet d’apprendre des choses sur la vie à cette époque, en amérique. Et enfin, Big Easy, c’est une histoire poignante, et une bonne leçon de morale, quipourrait se résumer un dicton que j’apprécie beaucoup : All things will come, in a little time, when you believe (Tout arrivera avec le temps, quand vous y croyez vraiment).

Conclusion :

C’est un roman que j’ai beaucoup apprécié, de par les divers points que j’ai énuméré plus haut. Je remercie encore une fois les éditions Gallimard Jeunesse et les organisateur de On lit plus fortcar sans cela, je crois que je n’aurais jamais découvert ce livre. Pour moi, ce sera un 8/10.

Titre : Une planète dans la tête

Auteur : Sally Gardner

Nombre de pages : 254 pages

Editeur : Gallimard Jeunesse

Synopsis :

Je me demande si…
Si le ballon de foot n’était pas passé par-dessus le mur.
Si Hector n’était pas allé le chercher.
S’il n’avait pas gardé l’abominable secret pour lui.
Si…
Alors, je me raconterais sans doute une autre histoire.
Voyez-vous, les « si » sont comme les étoiles, innombrables.
Depuis que ses parents ont dû fuir la répression d’un gouvernement brutal, Standish vit avec son grand père dans la « zone 7 », celle des impurs, privés de tout, surveillés en permanence… Dyslexique, il subit à l’école brimades et humiliations jusqu’au jour où il se lie d’amitié avec son nouveau voisin, Hector. Ensemble, ils rêvent de s’évader sur Juniper, la planète qu’ils ont inventée. Mais Hector et ses parents disparaissent sans laisser de trace… Ont-ils été supprimés ?
Mon avis :
Une planète dans la tête est un roman assez original, de par plusieurs points que je développerais plus bas, et qui m’a plutôt touché. Dans sa globalité,  j’ai beaucoup apprécié ce roman, en même temps dystopique, mais un discrètement historique, avec des pointes d’humour, toujours finement placées, et enfin le style de l’auteur, qui est très agréable et adapté au public visé. D’ailleurs, parlons-en du public visé : à première vue, ce serait plutôt de la littérature jeunesse, Young Adult. Mais il y a différents niveaux de compréhension et d’interprétation dans ce livre : par exemple, un adolescent lambda ne pourrait très bien voir pas plus loin que l’histoire dystopique, alors qu’un autre un peu plus agé verra les références historiques, etc…
Mais entrons dans le vif du sujet. Tout d’abor, le personnage, Standish treadwell, est attachant à souhait. Il en sait ni lire, ni écrire malgré ses 15 ans, mais il est loin d’être ce que les gens pensent de lui : en clair, il est loin d’être stupide, et on s’en rend compte au fur et à mesure que l’on avance dans la lecture. Tout l’histoire est concentré sur lui, l’auteur utilise une focalisation interne, de sorte que l’on a l’impression d ‘être dans la tête du protagoniste. Et d’un côté, j’ai trouvé ça bien, le fait de voir toutes les péripéties du roman du point de vue de cet ado, qui lutte avec son grand-père contre le totalitarisme qui s’impose dans son pays. De plus, comme je le disais plus haut, le style de l’auteur retranscrit à merveille les pensées du jeune garçon, et elle a un style qui sort de l’ordinaire : simple, accrocheur, quelque peu grossier parfois, mais ça ne fait qu’amplifier l’immersion du lecteur dans le scénario.
Enfin, comment lire ce roman sans remarquer les différentes références historiques qui jalonnent le livre  ? En effet, le régime totalitaire en place dans ce livre peut faire penser à plusieurs dictatures, mais certains passages sont clairement des références à certaines périodes de l’histoire. Par exemple, à un moment, l’auteur parle de Jeunesses du Parti, qui renvoient bien entendu aux célèbres  Jeunesses Hitlériennes, ainsi que le salut que le Peuple doit faire, qui fait atrocement penser au salut en place en Allemagne sous la dictature d’Hitler. Mmais les Allemands ne sont pas les premiers touchés : on y trouve aussi une référence à la guerre pour la conquête de l’espace, conquête qui a une très grande place dans le livre, et qui devient petit à petit un enjeu majeur de l’histoire. Comme références, je pense nottament à la célèbre polémique du drapeau qui flotte sur les images de la lune datant de 1969, alors qu’il n’y a pas de vent nid’atmosphère sur la lune, ou alors à al théorie conspirationniste selon laquelle les Américains ne seraient jamais allés sur notre satellite naturel.
Et enfin, ce que j’ai beaucoup aimé, c’est que la fin laisse le lecteur libre d’imaginer le dénouement. Il est libre d’imaginer une happy end, ou alors une saddy end, et le choix entre l’un et l’autre est très dur à faire et fait appel au ressenti de chacun, qui va différer selon les personnes.
Conclusion :
J’ai beaucoup aimé ce livre, qui est un véritable coup-de-poing comme le mentionne la quatrième de couverture,e t qui porte à réfléchir sur les régimes qui nous ont gouvernés, nous gouvernent, et nous gouverneront. Pour ma part, ce sera un 18/20, pour un coup de coeur que je ne suis pas près d’oublier.


Titre : Sérum, tome 5

Auteur : Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza

Nombre de pages : 180 pages (format de poche)

Editeur : Le livre de poche

Prix : 6€

Synopsis :
1773 : Mesmer invente l’hypnose
1886 : Freud invente la psychanalyse
2012 : Draken invente le sérum

Traqué par la police, le Dr Draken persiste à vouloir comprendre le lien entre les visions d’Emily et l’enlèvement du couple Singer.
De son côté, le détective Lola Gallagher, abandonnée par sa hiérarchie, remonte la piste. Mais des zones d’ombres subsistent et mettent en péril son enquête.
Pendant ce temps, leurs ennemis invisibles poursuivent leur plan machiavélique. Lola ira-t-elle jusqu’au bout ? Au prix de quels sacrifices ?

Mon avis :
Comme d’habitude avec les tomes de cette saga, je dois dire que j’ai pris du plaisir à la lecture. Oui d’accord, je dis ça à chaque fois, mais on, faut croire que je choisis bien mes lectures. 🙂

En ce qui concerne l’intrigue, la nouvelle chose majeure qui arrive dans ce tome, et qui était déjà un peu présent dans le tome 4, est la dimension politique internationale que prend l’intrigue. Ici, on est clairement plongé dans le conflit en République Libre du Tumba (pays ficitf, je précise), et on a un réèl enjeu international, ce qui n’était pas le cas dans les précédents tomes (mis à part peut-être le 4ème). Néanmoins, malgré l’apparition du conflit en RLT dans l’intrigue, ce tome 5 n’apporte pas grand-chose d’autre. On n’en sait toujours pas plus sur les vision d’Emily, sur le pourquoi de ses prémonitions. On apprend des choses sur Lola et son frère, mais qui, même si ce sont des secrets de taille, n’apportent rien à l’intrigue (du moins pas pour le moment).

Mais le style des auteurs, lui, n’a pas changé. Le suspens est toujours autant présent, et c’est bien pour ce 5ème tome. Ce style est, sans être forcément soutenu, agréable. Il est également assez accessible, et très poétique dans les moments où un personnage est sous hypnose. L’auteur sait ménager le suspens jusqu’à la fin, et à la fin d’ailleurs, on n’aspire qu’à une chose, c’est lire le tome suivant. D’ailleurs, je pars en vacances demain, je vais l’emmener avec moi, ainsi que ça, tome 1, de Stepehn King.

Conclusion :
Un bon tome, comme à l’accoutumée, qui nous emmène au coeur d’enjeux politiques internationaux, et nous transporte dans l’esprit des personnages grâce au fameux Sérum. Si vous avez lu le quatrième tome, n’hésitez pas à vous procurer celui-ci, je vous le conseille, et puis ce serait dommage d’arrêter cette saga à deux tome de la fin de la première saison. 😉

N’hésitez pas à commenter ou à me contacter si vous avez des remarques, questions, ou tout simplement pour donner votre avis !

Bonne lecture,

Trackers, tome 2

Titre : Trackers, tome 2  : Shantorian

Auteur : Patrick Carman

Editeur : Bayard Jeunesse

Nombre de pages : 234 pages

Date de sortie : avril 2013 en VF (2012 en VO)

Prix : 14,90 €

Synopsis :
Après un dernier test au cours duquel Finn a failli faire une chute qui lui aurait coûté la vie, les Trackers ont été engagés par l’ISD, « International Security Directive ». Leur mission : maîtriser le programme Raymond, l’incroyable sésame du Net qui permet d’ouvrir les banques, les services secrets, et d’annuler l’existence même d’Internet. S’ils y parviennent, ils attireront dans leurs filets Shantorian, un redoutable cybercriminel qui menace l’économie mondiale, et seront en mesure de le faire arrêter.
Pour cela, Adam, Emily, Finn et Lewis sont prêts à tout : être reclus dans un immense hangar en dehors de la ville, s’introduire en fraude dans l’une des plus grandes banques… Mais leurs employeurs, l’étrange Lazlo et la mystérieuse Zara, sont-ils vraiment ceux qu’ils prétendent ? Tous les Trackers sont-ils fiables ? Et Adam lui-même, raconte-t-il toute la vérité à l’agent H. Ganz ?

Mon avis : 

J’avais beaucoup aimé le premier tome de la saga, et je dois avouer que cette suite ne m’a pas déçu, même si je l’ai trouvé moins bien que le premier tome. Patrick Carman continue encore avec le concept des vidéos qui jalonnent le livre, et agrémentent  la lecture, concept qui’l avait expérimenté la première fois dans la saga Skeleton Creek, saga en quatre tomes écrite juste avant Trackers. Je rapelle le principe pour les non-initiés : le lecteur a la possibilité, au cours de la lecture, d’avoir accès à des vidéos lui montrant un passage-clé du livre. Mais ces vidéos ne sont pas obligatoires, en effet, une transcription de celles-ci est disponible en appendice en fin de livre.

L’intrigue de ce second tome est, je trouve, plus complexe que la première. Il y a des identités usurpées, des retournements de situation, des rebondissements innattendus, et c’est également ça qui fait le charme de ce tome . Bien évidemment, l’intrigue reste centrée autour de l’informatique, du hacking et du cracking. Adam Henderson est un vrai petit génie, et cette mystérieuse Zara, dont on ne sait pas trop dans quel camp elle est, est encore meilleure. J’ai trouvé la psychologie de ces deux personnages très travaillée, ainsi que celle de Lazlo, personnage également très mystérieux, qui s’exprime peu mais qui joue un rôle clé dans l’histoire. Enfin, le suspens est quasiment omniprésent, très bon point également pour ce second tome.

Enfin, en ce qui concerne le style de l’auteur, c’est un style que jai trouvé très « jeunesse ». Le vocabulaire utilisé est très abordable, et j’ai envie de dire, c’est tant mieux, car on ne s’attend pas en lisant Trackers à un chef-d’oeuvre de littérature, mais bel et bien à un roman orienté jeunesse, accessible à tous. Néanmoins, le récit entier est basé sur une analepse, comme c’était le cas dans le premier tome .En effet, on vit l’histoire via l’interrogatoire d’Adam Henderson par un agent du FBI (c’est d’ailleurs la suite de l’interrogatoire du premier tome). Enfin, je tiens à préciser que même si l »intrigue est basée sur l’informatique, elle n’en demeure pas moins accessible à tous : il n’y a aucunement besoin d’avoir de grandes connaissances en informatique pour comprendre l’histoire, contrairement à ce que l’on pourrait penser à première vue.

Conclusion :
Un livre que j’ai beaucoup apprécié, qui se lit très vite, et dont j’attends impatiemment la suite. Un peu en deça du premier tome pour moi, mais toujours un très bon bouquin, que j’ai dévoré en une après-midi.

 

 

Animale, tome 1

Titre : Animale, tome 1 : La malédiction de Boucle d’or

Auteur : Victor Dixen

Nombre de pages : 528

Sortie le : 22 août 2013

Synopsis :

Et si le conte le plus innocent dissimulait l’histoire d’amour la plus terrifiante ?
1832. Blonde, dix-sept ans, orpheline, vit depuis toujours dans un couvent, entourée de mystères. Pourquoi les soeurs l’obligent-elles à couvrir ses cheveux d’or et à cacher sa beauté troublante derrière des lunettes noires ? Qui sont ses parents et que leur est-il arrivé ? Quelle est la cause de ses évanouissements fréquents ?
Blonde est différente et rêve de se mettre en quête de vérité. Alors qu’elle s’enfuit du couvent pour remonter le fil du passé, elle se découvre un côté obscure, une part animale : il y a au coeur de son histoire un terrible secret.

Mon avis :
Tout d’abord, je souhaiterais remercier la maison d’édition  Gallimard Jeunesse, pour la confiance qu’ils me témoignent en m’envoyant en « avant-première » une épreuve non-corrigée de ce roman.
Mais entrons dans le vif du sujet ! Globalement, j’ai plutôt beaucoup apprécié ce premier tome de la saga Animale, par Victor Dixen. C’est un roman plutôt fantastique, mais qui est ancré dans un monde réaliste, celui de l’Alsace Française en 1832. Et ce chevauchement entre fantastique et réalisme donne, paradoxalement, de la consistance aux éléments fantastiques, on y croit plus je trouve, le fantastique nous paraît encore plus bizarre et étrange.
En ce qui concerne le scénario, on est assez vite plongé dans le vif de l’histoire (premier élément perturbateur dès le chapitre 2), et après cela, on n’en démord pas. Pour ma part, j’ai fini ce livre d’une traite, en une après-midi tellement j’étais pris dedans (bon, c’est aussi qu’il n’y avait plus d’électricité chez moi à cause des orages, mais chut, faut pas le dire 😉 ). On a en fait deux grandes intrigues tout au long du livre : la principale, celle qui concerne Blonde, la protagoniste, on veut savoir ce qui lui arrive, et si elle va réussir à s’en sortir; mais également une autre intrigue secondaire, à propos de Gabrielle de Brances, on veut là aussi percer la part restante du mystère, ce qui  s’est réèllement passé. Et d’ailleurs, même si Gabrielle de Brances n’apparaît pas dans le roman, on peut connaître son histoire grâce à des analepses qui jalonnent le livre. Personnellement, j’ai trouvé que le suspens perdurait jusqu’au bout, et c’est également un bon point pour ce roman.

Enfin, je ne peux pas faire un article sur ce livre sans consacrer un paragraphe au style de l’auteur, Victor Dixen. C’est un style que, personnellement, j’aime bien. Un style très poétique, qui colle bien avec la trame de l’histoire, et avec ce qui au départ,  part d’un conte pour enfant, celui de Boucle d’Or.  D’ailleurs, j’aime bien ce côté « conte pour enfant qui se transforme en tragédie », ça donne une certaine profondeur à l’histoire je trouve. On a d’ailleurs tout au long du livre, des citations tirées du conte Boucle d’Or et les 3 ours, et qui plongent  le lecteur dans l’ambiance poétique et fantastique d‘Animale.

Conclusion :
Un roman que j’ai beaucoup aimé, et qui conviendra aux plus jeunes comme aux plus grands (bien que cela soit de la littérature Jeunesse) dès sa sortie en librairie le 22 août.

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, c’est lundi, c’est donc l’heure du rendez-vous hebdomadaire bien connu : C’est lundi que lisez-vous ?

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le concept, il s’agit de faire un article hebdomadaire, le lundi, qui récapitule ce que l’on a lu la semaine passée, ce que l’on est en train de lire, et ce que l’on va lire.

Ce que j’ai lu :
Le prix de la peur, de  Chris Carter
-Lorenzaccio, d’Alfred de Musset
Les voici en image :

Le prix de le peur

Lorenzaccio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que je lis :

Actuellement, j’ai commencé la lecture de Animale, de Victor Dixen, car je fais parti de la centaine d’heureux sélectionnés pour la promo 2013 des chroniqueurs Gallimard Jeunesse (je remercie d’ailleurs Gallimard Jeunesse pour la confiance qu’ils m’accordent). Mon avis sur Animale devrait paraître début août. Mais je continue également, doucement mais sûrement, la lecture de Young bond, tome 1 : Silverfin, lecture en VO (Anglais comme vous pouvez vous en doutez).

Young bond, tome 1 : Silverfin

Animale ,de Victor Dixen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que je vais lire :

Je ne sais pas précisément ce que je vais lire après ces deux-là, je pense que ça sera plutôt au gré de mes envies et humeurs .Mais il devrait vraisemblablement  y avoir le tome 2 de la saga Trackers, de Patrick Carman.

Voilà pour mon C’est lundi ! N’hésitez pas à commenter !
Et vous, que lisez-vous ?

Le prix de la peur, de Chris Carter

Publié: 07/07/2013 dans Divers

Titre : Le prix de la peur

Auteur : Chris Carter

Titre en VO : The executioner

Editeur : France Loisirs

Nombre de pages : 528 pages (grand format)

Synopsis :
Quelques jours avant Noël, clans une église de Los Angeles, le cadavre d’un prêtre est retrouvé sur les marches de l’autel. Sa tête a été remplacée par celle d’un chien. En charge de l’enquête, le détective Rob Hunter découvre qu’un cauchemar récurrent hantait le religieux : qu’on le décapite… Bientôt, les cadavres s’accumulent. Noyée ou brûlée vive, chaque victime meurt de la façon qu’elle redoutait le plus.
Comment le tueur pouvait-il connaître leur pire angoisse ? Quel lien unit ses proies ? De qui le serial killer cherche-t-il à se venger ? Pour Rob, c’est le début d’une traque infernale au coeur de la jungle urbaine de la Cité des Anges, à la poursuite d’un tueur déterminé à faire payer le prix fort à ses victimes, le prix de la peur.

Mon avis :
Globalement, c’est une lecture que j’ai particulièrement apprécié. Un thriller gore à souhait, qui est un peu long à se mettre en place, mais qui tient par la suite le lecteur en haleine jusqu’au bout. On a dans ce roman deux intrigues enchâssées .Une première prédominante, qui concerne la recherche du meurtrier des différentes victimes, et une seconde, plus secondaire, qui concerne un personnage adjuvant qui fait son apparition vers le milieu du livre (je n’en dirais pas plus au risque de vous spoiler). L’originalité de l’intrigue principale est dû au modus operandi du tueur. Ici, les victimes ne sont ni poignardées, ni tuées à coup d’arme à feu, mais bien avec un mode opératoire précis et rigoureux, qui fait froid dans le dos, et qui reprend les peurs les plus profondes de chacune de ces victimes. On a donc une certaine diversité dans les crimes, du prêtre décapité à la jeune femme brûlée vive, en passant par la noyade, et bien d’autres joyeuseries dont je tairais le nom, encore une fois pour ne pas vous spoiler votre lecture.

En ce qui concerne les personnages, on a principalement deux flics, qui appartiennent au département homicide du LAPD. L’un est plus ou moins nouveau dans le service, et l’autre est beaucoup plus expérimenté, et borderline à souhait. Ensuite, comme pour tout thriller/polar, on a pas mal d’autres personnages, qui vont venir s’ajouter au fur et à mesure à l’enquête. Les portraits psychologiques sont très travaillés chez ce flic borderline, et chez le personnage adjuvant dont je vous parlais tout à l’heure. On a même des chapitres exclusivement réservé à la description morale de ces deux personnages, des chapitres dédiées à faire l’étopée de ceux-ci. D’ailleurs, en parlant de chapitres, vous allez être servi car il y en a 143 pour les 532 pages du livre. Ils sont assez courts et s’enchaînent assez rapidement et facilement.

Enfin, en ce qui concerne la narration et la stylistique du roman, on a un ici un narrateur omniscient, qui fait monter petit à petit la tension jusqu’à ce qu’elle atteigne son comble à la fin du livre, pour le « combat final » classique, mais mine de rien assez prenant. Petit à petit, ce roman qui met pas mal de temps à se mettre en place, avance à un rythme crescendo, pour finir en véritable page-turner. 

Pour finir, je dirais que ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains, âmes sensibles s’abstenir car ici, on fait dans le gore. Les descriptions des corps des victimes sont franches et sans euphémisme. Mais à part ça, avec Le prix de la peur, on est face à une intrigue que j’ai trouvé plutôt bien ficelée, et qui nous emmène avec brillo dans les esprits torturés de la cité des Anges.

 

Activité du blog

Publié: 01/07/2013 dans Divers, Vie du blog

Bonjour à tous,

Comme vous l’avez peut-être remarqué, cela fait un petit bout de temps qu’il n’y a pas eu de nouveaux articles sur le blog, alors que je vous avais pourtant promis un retour sur les chapeaux de roues. Je tenais donc à m’expliquer sur ce point. En fait, la principale cause de cette absence est ma connexion internet, qui a encore fait des siennes, et je n’avais donc plus accès à internet pendant cette période. Voilà donc la raison de mon absence, ceci expliquant cela.

Bon, maintenant que c’est dit, ce blog est quand même un blog littéraire. Donc j’en profit également pour faire le point sur mes lectures en cours.  Je lis donc le prix de la peur, de Chris Carter, et j’ai fini Lorenzaccio, d’Alfred de Musset. Un article sur ce Lorenzaccio arrivera sûrement dans les jours à venir. Voilà pour mes lectures ! Et vous ? Que lisez-vous ?

 

A bientôt,

Deuils de miel, de Franck Thilliez

Publié: 24/03/2012 dans Divers


 

Auteur : Franck Thilliez

Editeur : Pocket

Format : Poche

Prix : 7,50 €

Genre : Thriller

Nombre de pages : 341

Synopsis :

Après le décès accidentel de sa femme et de sa fille, le commissaire Sharko est un homme brisé. Insomnies, remords, chagrin… Difficile dans ces conditions de reprendre du service. Mais une macabre découverte va brutalement le ramener à la réalité : une femme est retrouvée morte, agenouillée, nue, entièrement rasée dans une église. Sans blessures apparentes, ses organes ont comme implosé. Amateur d’énigmes, le tueur est aussi un orfèvre de la souffrance. Et certainement pas prêt à s’arrêter là. Pour Sharko, déjà détruit par sa vie personnelle, cette enquête ne ressemblera à aucune autre, car elle va l’entraîner au plus profond de l’âme humaine : celle du tueur… et la sienne.

Mon avis :

J’ai lu ce livre dans le cadre d’une LC sur Livraddict, organisée par moi, et je dois dire que je ne regrette pas d’avoir lu ce livre. C’est un thriller bien ficelé, avec une bonne dose d’hémoglobine et son lot de mystère. Sans oublier bien sûr le suspense, bien présent tout au long de l’histoire. J’ai lu ce livre en Time to read, que vous pouvez lire sur mon blog, dans la catégorie Time to read.

L’intrigue, comme habituellement dans les thrillers est enchâssée, avec plusieurs intrigues secondaires qui découlent de la principale, et elle est principalement centrée sur bien entendu la résolution de l’énigme, mais aussi le tourment psychologique de Sharko, le protagoniste. Car un bon thriller a toujours une petite dose de psychologie et de descente aux enfers. Là, en l’occurrence, on a un flic très tourmenté, et relativement border-line. L’intrigue est très complexe, originale, je dois dire, avec le thème de l’entomologie et des insectes (mais je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler).Le lecteur est constamment dans un climat de peur, de tension, de risque, et comme il est si bien dit sur la quatrième de couverture, le lecteur n’a pas de répit. Il est entraîné avec ce commissaire dans ses péripéties, qui joue avec le feu, avec la mort, et les rebondissements arrivent de telle manière que l’on a pas le temps de souffler.

Maintenant, je vais creuser sur le personnage principal, à savoir Franck Sharko, commissaire très border-line, et relativement dérangé. Son but, ce n’est pas seulement de résoudre le mystère, mais aussi d’achever sa quête personnelle : il entend des voix, les voix de sa femme et de sa fille mortes dans un livre précédent (Train d’enfer pour Ange rouge). Pour lui, c’est une quête d’un avenir meilleur, une quête de justice par rapport à ce qui lui est arrivé. D’ailleurs, dans ses décisions concernant l’enquête, on remarque assez souvent que sa vie personnelle a une influence sur l’enquête. Et au fur et à mesure de la lecture, on va voir que le tueur et lui sont intimement liés.

Enfin, parlons du récit, et de sa structure. Premièrement, le cadre de l’histoire est posé dès les premières pages, et dès le deuxième chapitre, on est embarqués dans l’enquête, ce qui confirme ce que je disais tout à l’heure : le lecteur n’a pas de répit, et on est tout de suite dans l’histoire, sans pouvoir souffler. Et ce qui nous immerge encore plus dans l’histoire, c’est que le narrateur est interne à l’histoire,(c’est Franck Sharko) ce qui veut dire que l’on est dans la tête du personnage, ce qui aide à faire ressortir la dimension psychologique du livre. Et grâce à une focalisation interne, le narrateur et le lecteur sont intimement liés.

Aucune longeurs dans le récit, tout va à une bonne vitesse, le suspense tient tout le long du livre, avec une apogée pour un finale époustouflant. L’auteur utilise parfois des phrases très courtes, simples, pour créer une atmosphère oppressante, pour que le lecteur n’ait pas le temps de reprendre son souffle, pour donner l’impression que les événement s s’enchaînent à une vitesse phénoménale, et qu’il soit entraîné de plus en plus dans la tête du personnage et dans cette atmosphère glauque et morbide. Et pour illustrer mes propos, voici une citation que j’ai prise dans le livre : « Le silence…Casse le silence. Souffle…Focalise-toi sur la danse des bulles. Le ronflement du sang dans tes artères. Vaincre cette faille mortelle…Piège. As-tu pensé au piège?Devant, derrière, n’importe où…N’importe quand. Coup de lame. Mort. » J’ai volontairement enlevés quelques mots et morceaux de phrases pour ne pas spoiler.

Ma conclusion :

Un thriller que je recommande à tous ceux qui aiment ce genre, ou qui veulent avoir peur et frissonner devant le chef-d’oeuvre de Franck Thilliez. Cet auteur a vraiment la plume époustouflante, et c’est incontestablement un maître dans le genre du thriller, tel Jean-Christophe Grangé par exemple.

Ma note : 9,5/10

Logo Livraddict

Bonjour à tous,

Je viens de créer un nouveau rendez-vous mensuel sur mon blog, nommé l’auteur du mois. Le principe est, comme vous pouvez aisément le deviner, de chaque premier de chaque mois, parlé d’un auteur que l’on a lu dans le mois (ou pas) et que l’on apprécie beaucoup. Je tiens à préciser que je ne suis pas l’inventeur de ce rendez-vous, il est déjà en place sur Livra’news (j’ai d’ailleurs écrit cet article pour Livra’news avant de le reprendre sur mon blog).

Pourquoi Anne Robillard ?
Et bien tout simplement parce que c’est un de mes auteurs préférés. Je ne lis pas beaucoup de fantastique, surtout des thrillers, mais je passe à chaque fois un très bon moment en compagnie de ses livres. Elle mélange différents genres littéraires dans une même saga. Ça peut être de la Science-fiction et du paranormal (A.N.G.E.) ou tout simplement  du pur fantastique, comme dans Les chevaliers d’Emeraude, sa saga la plus connue. Et je tiens à préciser quand même que « Les chevaliers d’Emeraude » est la saga francophone la plus lue au monde.

Anne Robillard : sa vie :

Anne Robillard est née le 9 février 1955 à Montréal, au Québec. Elle est la fille d’une professeure de ballet et d’un comédien, et elle a donc tout naturellement grandi dans l’art du spectacle. Puis elle s’est trouvé un style de vie plus stable, et est devenue secrétaire juridique. Les revenus de ce métier lui ont permis de continuer ses études de littérature. Adolescente, elle lisait beaucoup, et surtout de la fantasy et de la science-fiction. Elle a pris goût au monde du fantastique, et de l’écriture, en lisant « Le seigneur des anneaux », du célèbre J.R.R. Tolkien. Puis elle a écrit, toujours du paranormal, ou de la fantasy, et a envoyé ses récits à une trentaine d’éditeurs, toujours en vain. Mais elle n’a pas perdu courage, et a continué d’écrire. Et finalement, ça a payé : en 2002, le premier tome de la saga « Les chevaliers d’Emeraude », intitulé « Le feu dans le ciel« , sort aux éditions Mortagne. Puis les tomes se sont enchaînés, devant l’engouement général provoqué par cette saga, et le douzième et dernier tome est sorti en 2008. Entre temps, elle a écrit plusieurs sagas, dont A.N.G.E. et « Qui est Terra Wilder ?« .

Qu’a-t-elle écrit ?
Et bien, elle est principalement connue pour sa saga « Les chevaliers d’Emeraude ». Ces livres nous emmènent dans le continent d’Enkidiev, où le méchant Amecareth a décidé de lever ses armées maléfiques sur le Royaume de Shola. Puis, en 2006, à peu près au moment où le tome 9 des Chevaliers d’Emeraude sortait, elle a commencé à écrire une nouvelle saga nommée « Terra Wilder », et composée de deux tomes. Puis, en 2007, elle commence à écrire A.N.G.E., sa nouvelle saga, qui mêle parfaitement religion, science-fiction, espionnage et paranormal. C’est une saga que je conseille vivement à tous ceux qui aiment les romans d’espionnage, où à tous ceux qui voudraient découvrir cette auteure. Le quatrième tome est sorti en novembre 2011 en France, alors que tous les tomes sont déjà parus au Québec (9, au total). Puis, faisant suite aux Chevaliers d’Emeraude, elle écrit « Les chevaliers d’Enkidiev« , dont le premier tome est sorti en 2010 (au Québec), et plus récemment en France, il me semble. Actuellement, trois tomes sont parus.

En conclusion :
Anne Robillard est une auteure d’un talent incontestable, avec à son actif la saga francophone la plus lue au monde traduite en plusieurs langues. Je conseille vivement les sagas « Les chevaliers d’Emeraude », pour ceux qui ne l’auraient pas encore lue, et aussi « A.N.G.E. », dont je suis fan, je l’avoue.